top of page

"Une voix fine et du rêve à revendre" 

L’Obs, Sophie Delassein (2023)

 

"Seule sur scène aux claviers, elle rayonne" 

Télérama, Léa Bucci (2023)

 

"Partout sensations et sentiments s’infiltrent. Des mots souples et une très efficace rythmique" 

Ouest France, Michel Troadec (2023)

"Compositrice inventive dans une manière pop autant que dans l’expérimentation" 

Sylvain Siclier, Le Monde,  (2013)

 

"Il y a quelque chose de ludique, de joyeux et même de jouissif dans ce premier album"

ffff Télérama, Valérie Lehoux (2013)

"Du punch et de la personnalité (...) Un grain de fantaisie bien à elle"

L'Express, Gilles Medioni (2013)

Il est des artistes qui n’ont pas peur de mettre dans chaque note, chaque mot, chaque pulsation, un bout de leur âme. Sophie Maurin est de ceux-là. Elle revient avec un nouvel opus riche et audacieux, un brin rétro, où se déploient une écriture et des productions toujours plus soignées. En gardant son côté espiègle, elle parfait un songwriting intensément mélodique d’où jaillissent ses fantaisies poétiques. Son phrasé qui claque et son timbre si particulier en font l’une des voix les plus reconnaissables de la scène hexagonale.

 

Depuis son premier album acclamé par la critique (Coup de cœur de l’Académie Charles Cros, 4F Télérama, lauréate du FAIR, Prix Francos Adami), la jeune Varoise a chanté sur quatre continents et enregistré son titre Far Away en duo avec Jamie Cullum. Exploratrice de nouveaux langages, elle a composé un ciné-concert pour le Forum des Images, produit et interprété des génériques de documentaires, écrit des arrangements pour La Maîtrise de Radio France, participé à différentes lectures musicales auprès de Julie Depardieu et Jean-Baptiste Del Amo, ou encore signé des chansons pour Zaz, Gatha et Luce. Au fil de ses multiples projets et rencontres entre la France et l’Australie, son deuxième album est né. 

 

Longitudes est un carnet de bord musical en douze escales. Chaque chanson est une confidence pop, liée à des coordonnées géographiques. Un vol long-courrier, si propice à la rêverie, nous emmène de Paris à Melbourne pour débuter cette épopée sensorielle : Kyoto et ses origamis, la banquise arctique, les cités aéroportuaires du Moyen-Orient, la péninsule du Kamtchatka, le cosmodrome de Baïkonour jusqu’à la Station Spatiale Internationale… Ces lieux de vie, de passage ou fantasmés sont les décors de ce disque-voyage.

 

Sur la carte de ses sentiments, Sophie Maurin parcourt la relation amoureuse à travers les fuseaux horaires, le manque, le désir et l’absence. Elle nous invite à chercher de nouvelles perspectives et à libérer cette envie d’ailleurs en nous. Les textes percutants et souvent autobiographiques sont autant de jeux de piste pour l’auditeur : on y croise des références à Butor (Paris-Melbourne), Luca (Corps Élémentaires), Prévert (Éclipse) ou encore Pérec (Chanson sans A). On y redécouvre l’histoire de Peggy Whitson (L’Astronaute) et de grands explorateurs (Magellan). 

 

Pianiste au talent confirmé, elle accorde une fois de plus une grande place aux pianos, rhodes, wurlitzers et mellotrons. L’assise clavier/voix se mêle à une orchestration luxuriante qui flirte avec la pop des Seventies grâce au son chaud et acoustique des basses, batteries et cordes enregistrées live aux Studios Saint-Germain (Paris). Cuivres, synthétiseurs analogiques et samples ludiques rejoignent ce paysage sonore lumineux où les harmonies vocales ont été choyées dans l’intimité du home studio de Sophie, avec le concours de voix-amies.   

 

Navigant d’une émotion à une autre, Sophie Maurin nous embarque dans cette odyssée sensible et addictive avec à la barre toujours ce plaisir immense et communicatif.

bottom of page